La colocation est très répandue dans les pays anglo-saxons. Elle devient de plus en plus populaire en France surtout chez les étudiants et dans les quartiers où le loyer devient trop élevé. Cependant, elle pourrait ne pas convenir à tout le monde.Lire le dossier...

Que s'est-il passé dans l'immobilier pendant ces derniers mois ? En fait, au point de vue d'un locataire lambda, rien d'intéressant. Le prix des biens dans l'ancien a bien reculé de quelques points dans certaines villes en France au mois d'Octobre pour ensuite remonter la pente de nouveau.
Ce qui est sûr c'est que la crise immobilière aux États-Unis va continuer de s'aggraver. Le gouvernement américain serait probablement emmené à baisser le taux directeur et geler les emprunts encours pendant un certain temps. Contrairement à ce que l'on peut s'attendre, le taux effectif global (TEG) des prêts d'immobilier en France n'a cessé d'augmenter. De plus, les banques veulent des dossiers plus sûrs.
Selon les rumeurs, Monsieur le Président se bat pour fixer le dépôt de garantie à un seul mois de loyer. Ce n'est pas tout, il souhaiterait supprimer la caution en créant un système mutuel de caution public. Et prochainement, les locataires pourront se réjouir d'une modification du mode d'indexation de loyer. Le nouveau mode permettrait d'adoucir la hausse continuelle des prix immobiliers.
Le dispositif de déductibilité des intérêts d'emprunts immobiliers a été revu et corrigé. Étant donné que la mesure ne pourra pas être appliquée aux prêts contractés avant le 6 mai 2007, le gouvernement a voulu donner un petit coup de pouce aux propriétaires.
En effet, le projet de loi de Finances indique que le montant des intérêts déductibles est passé de 20% à 40% du montant des intérêts d'emprunts la première année. Cependant les plafonds annuels restent les mêmes à savoir: 3750 euros par an pour un célibataire et 7500 euros par an pour un couple sans enfants. Pour chaque foyer fiscal, la plafond est majoré de 500 euros pour chaque personne à charge.
Nous nous demandons comment le gouvernement va pouvoir financer la mesure phare en faveur des nouveaux propriétaires. Tout le monde sait que depuis un certain nombre d'années déjà, le budget de l'État français est toujours dans le rouge.
Bref, selon les dernières nouvelles provenant du gouvernement, la mesure de Nicolas Sarkozy qui vise à inciter les français à devenir propriétaire ne peut être appliqué qu'aux compromis d'achat signés après le 6 mai 2007. Cette date étant la date à laquelle Nicolas Sarkozy devient officiellement président de la France.
Au niveau mondial, la bourse encaisse actuellement les difficultés des ménages américains modestes à rembourser leur crédit immobilier. En effet, les banques d'Outre Atlantique doivent faire face à un grand nombre de biens à liquider. Du coup, elles ne peuvent pas les vendre tous au prix fort. Et cela déstabilise l'équilibre du marché immobilier américain.
Le marché immobilier n'échappe pas non plus à la loi de l'offre et de la demande. Étant donné le surplus des biens à vendre aux État-Unis en ce moment, vous pouvez vous offrir le bien de votre rêve pour un prix inférieur à la normale. Mais il faut se dépêcher car cela ne va pas durer. Dans tous les cas, nous espérons que toute cette animation pourrait faire baisser un peu le prix immobilier en France.
Voici les dernières nouvelles concernant les mesures en faveur de l'acquisition de résidence principale de Nicolas Sarkozy: tout le monde ne pourrait pas en bénéficier. C'était prévisible. Et puis, pour financer ces nouvelles mesures à venir il faut trouver du budget sachant que l'État français est déjà dans le rouge depuis un certain temps.
Certains d'entre vous seraient déçus par les montants accordés par l'État. Mais nous pensons qu'il faut savoir rester raisonable. Les uns veulent que l'État les aide un peu plus pour financer leur acquisition immobilière personnelle, les autres veulent payer toujours moins d'impôts. Forcément, il sera difficile de les satisfaire tous.
Concrètement, les réductions d'impôts pourraient être accordées à la hauteur de 750 euros et de 1500 euros par an à un célibataire et à un couple respectivement, s'ils sont dans les 5 premières années de remboursement d'un crédit immobilier de leur résidence principale. Pour les foyers non imposables, ils recevraient un chèque du Trésor Public.
Nous vous tiendrons au courant de l'avancement du projet de lois du gouvernement de François Fillon concernant l'immobilier. Les aides qui nous intéressent seront étudiées par le parlement en juillet 2007.
Ainsi, les élections sont passées. Nous n'allons donc discuter que des propositions de lois concernant l'immobilier du nouveau président car nous ne sommes pas ici pour faire de la politique.
Certains craignent déjà la flambée des prix immobiliers si les propositions de Nicolas Sarkozy sont votées. En effet, les riches pourront devenir plus riches et les pauvres encore plus pauvres. C'est un principe d'égalité. Si les ménages ayant des revenus modestes peuvent déduire les intérêts des emprunts pour effectuer un achat immobilier, les propriétaires bailleurs pourront en faire de même.
Si les successions sont facilitées, les foyers vont investir probablement plus dans la pierre afin de pouvoir les transmettre aux générations futures. En ce qui concerne la suppression du dépôt de garantie, cela suscite déjà des vagues.
Nous verrons dans les prochains mois comment le parlement réagit à ces propositions.
A l'approche des élections, chaque candidat présente un éventail de réformes sociales, fiscales, écologiques etc... Celles qui nous intéressent concernent évidemment l'immobilier.
Nicolas Sarkozy veut "une France des propriétaires". Il propose de soustraire les intérêts d'emprunt immobilier aux impôts de revenu des propriétaires de résidence principale. Et pour ceux qui ne gagnent pas assez pour payer l'impôt sur le revenu, monsieur Sarkozy prévoit une aide d'État à l'emprunt.
Quant à Ségolène Royale, elle préfère développer le prêt à taux zéro (ou PTZ). Ce prêt est réservé aux foyers diposant de ressources modestes et qui souhaitent acheter ou construire leur résidence principale.
Avant de vous donner plus de détails sur les propositions exactes des deux candidats concernant l'immobilier, nous attendons avec impatience les résultats du deuxième tour le 6 mai 2007.
Dans les baux de locaton, les loyers sont indexés sur un indice particulier. Donc si cet indice augmente, ce qui est le cas en général, le loyer est aussi révisé à la hausse à la date d'anniverssaire du bail.
L'an dernier, le loyer a augmenté d'environ 7% sur l'année selon la fédération nationale de l'immobilier. Cette année 2007, les loyers doivent continuer d'augmenter mais à un rythme moins important. En effet, les conditions sont favorables aux acheteurs et le marché de la location est moins tendue.
L'immobilier résidentiel en France se ralentit. L'investissement des fonds étrangers ont contribué ces dernières années à une hausse des prix immobiliers. Les ménages malmenés par cette hausse et le taux elevé des crédits sont contraints de différer leur projet d'acquisition immobilière.
Les délais de vente continue de s'allonger. Ainsi, un écart entre 5% et 10% entre le prix affiché et le prix de vente devient de plus en plus fréquent. Et il n'est pas rare que certaines ventes sont signées avec un écart de 25% en province.
Le ralentissement de l'immobilier français prévu en 2005 se confirme et se poursuit en 2007.
Selon www.LeMonde.fr, aux États-Unis, l'immobilier vacille. En effet, de nombreux ménages ont rencontré des difficultés pour rembourser leur prêt immobilier.
En France, le record des logements construits a été battu en 2006. Cependant, il y a eu un fortement relentissement au quatrième trimestre. Mais le taux bas et l'allongement de la durée des prêts continuent à inciter les français à acheter ou faire construire un logement neuf.